MAKING-OF | « LUDOTHEQUE : STREETS OF RAGE » CHEZ THIRD EDITIONS

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ALORS D’ABORD ON FAIT LA PUB HEIN

Si tu veux acheter mon livre y a deux options

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Je ne sais pas par où commencer ce billet, ça fait des semaines que je sais que je dois l’écrire, j’ai attendu d’avoir le livre, mon livre, entre les mains pour pouvoir en parler avec ferveur, mais elle est finalement telle que les mots se précipitent dans ma tête dans le désordre. Car oui, c’est de ça dont j’ai envie de parler aujourd’hui, de cette aventure qui a rythmé une bonne partie de mon année, que j’ai du taire pour ne pas trahir le secret mais aussi parce que j’avais peur de ne pas y parvenir. Pour réussir à organiser toutes ces émotions qui explosent dans mes méninges, je vais vous raconter cette histoire en suivant plus ou moins les trois piliers qui ont rythmé mes recherches et ma rédaction, les trois piliers de chez Third Editions, qui articulent consécutivement chaque nouvel ouvrage sortant de la maison : Création, Univers, Décryptage.

– Création: Comment c’est arrivé ? –

Il y a certains rêves dans une vie qui ont pour vocation d’en rester. On souhaite des choses, parfois très fort, mais le temps, les opportunités ou la peur nous réfrènent; on laisse alors ces rêves dans un coin de sa tête, puis on continue sa route, avec toujours l’espoir de s’y lancer un jour. Des rêves, j’en ai beaucoup, ça fait maintenant une quinzaines d’années que je rêve de jouer du piano, autant de temps que je rêve de parler japonais, et j’ai pendant un temps rêvé d’avoir un ventre plat avant de réaliser que j’aimais bien trop la bière et mon canapé. J’ai aussi très jeune rêvé d’être « journaliste dans le jeu vidéo », avec ce vieux fantasme de passer mes journées à jouer à des jeux, puis d’en parler, à l’oral ou à l’écrit. Malheureusement, du fait d’un poil dans la main qui a fait des petits au point d’en faire des nattes, j’ai bien passé mes journées à jouer à des jeux, mais rien derrière. Mon amour pour l’écriture est venu sur le tard, en bossant sur mon temps libre pour un blog que j’ai souvent évoqué ici. C’est la fin de ma participation à ce projet, et le vide que ça a laissé dans ma vie, qui m’a amené à créer merugezu avec Pazou il y a bientôt quatre ans déjà. À la base simple exutoire à l’ambiance collégiale, façon de décompresser en dehors d’un boulot crevant, on a tous été embrigadés par nos ambitions. C’est ce qui m’a amené à ce qu’on appelle la « Littérature jeu vidéo »; ces ouvrages gigantesques, puits de savoir, dans lesquels on peut sentir la passion mais aussi l’abnégation d’hommes et de femmes pour délivrer un travail méticuleux et agréable. À chaque fois le sentiment était le même, j’étais électrisé par ces trivias de développement, par ce déclic que faisait mon cerveau quand le décryptage des auteurs me faisait mieux comprendre certaines choses dans l’évolution d’une série. Pendant un an tout du long, j’ai été piégé entre l’envie de fournir un travail similaire et la peur d’en être incapable. Je pensais à des jeux que j’aimais d’un amour profond, desquels je pourrais parler des heures durant, mais j’étais paralysé par le sentiment de ne pas mériter une telle tribune.

Meilleur GIF (Source : @DNOpls sur Twitter)

Le gros déclic, c’est le Ludothèque: REZ, écrit par Virginie Nebbia pour Third Editions qui me l’a apporté. C’était le premier bouquin de la collection que je parcourais, et tant dans la forme que dans le fond, j’étais conquis. Le format Ludothèque me semblait idéal pour se lancer dans la cour des grands. Je me rappelle avoir fini le livre et l’avoir claqué bruyamment en clamant: « J’vais écrire un bouquin sur Streets of Rage pour Third ! » (J’étais pas seul, ma femme était à côté de moi, j’veux bien que cette histoire soit shônen mais quand même). Le soir-même j’ai commencé à brainstormer comme un dératé, refusant d’aller me coucher de peur que le lendemain mes démons me rattrapent. À ce stade je n’avais rien demandé à personne, et j’ai mis plusieurs semaines avant de finalement parler de mon projet à Third Editions, qui l’a reçu avec un enthousiasme inattendu. Même si la flippe est montée d’un cran quand j’ai compris que ça devenait « réel », le fait de ne plus avoir ce « secret » sur les épaules m’a fait un bien fou.

Le Ludo REZ de Vivi, approuvé par la merguez

Suite à cette période qui m’a désagréablement rappelé toutes ces fois où j’ai bégayé devant une meuf sans jamais lui dire ce que j’avais sur le cœur, c’est une autre période désagréable de mon adolescence qui m’a frappé de plein fouet: ces nombreuses fois où j’écrivais un plan de dissertation avec la certitude qu’il était idéal pour au final me rendre compte deux heures plus tard que 50% du plan tenait sur quatre lignes. Si vous n’avez jamais eu un livre de chez Third entre les mains, sachez qu’ils sont quasiment tous divisés selon trois piliers qui sont chers à la maison : Création, Univers, Décryptage. Du fait de centaines d’heures à compiler des infos pour les Biobiotheque, la première partie ne m’a pas trop sorti de ma zone de confort, même si je ne cache pas que j’ai parfois perdu une journée entière, si ce n’est plus, à essayer de vérifier des informations délivrées uniquement dans des interviews japonaises. J’ai toujours été un cinglé dans la vérification d’infos, parce que conscient du phénomène du téléphone arabe qui déforme l’Histoire petit à petit, et le fait que ce que j’avance soit couché sur papier a renforcé mes psychoses, pour le meilleur je présume. La partie Univers par contre, est celle qui m’a fait de loin le plus galérer, du fait encore une fois de jeux très peu bavards. Ici, j’étais mieux loti que Virginie avec REZ mais quand même face à un cas où il fallait, comme elle l’avait fait, aller plus loin que de raconter une intrigue qui tient sur un timbre. Je ne vous cache pas qu’une fois cette partie achevée, la satisfaction était déjà grande. La dernière partie fut sûrement ma préférée, je crois l’avoir rédigé dans ces grandes lignes en deux semaines; elle parle entre autres de l’influence qu’a eu la série, que ce soit à travers le prisme de sa musique bien entendu, mais aussi par le biais de tout ce qui a découlé ensuite dans le Beat’em up, chez SEGA ou ailleurs. Commencée en Mars, la rédaction s’est achevée dans le courant du mois d’Août, le livre avait été relu et validé par Mehdi quand soudain, sorti de nulle part…

Imaginez plutôt, j’achève un boulot de quatre mois environ, j’ai conclu chaque chapitre, le bouquin même, en évoquant cette absence cruelle d’un quatrième épisode officiel, c’en était presque un leitmotiv dans mon cheminement de rédaction. Et là, c’était un lundi… Je rentrais tout juste de vacances, quand je vis le trailer de Streets of Rage 4 tomber sur mon fil Twitter. J’étais dans tous mes états, divisé entre le fait de voir un rêve se réaliser et celui de devoir retaper des morceaux un peu partout pour évoquer ce fameux quatrième épisode. Avec le recul, je me dis qu’on a eu de la chance, le bouquin était sur sa finalisation, l’annonce serait tombé deux mois plus tard et l’ouvrage était caduque. Finalement, quelques semaines après cette dernière péripétie est venue l’étape de la relecture finale avant impression. J’ai parcouru mon livre une dernière fois ce jour-là, repéré quelques boulettes ici et là, envoyé le document à Third et attendu que le miracle de l’édition se fasse. Je n’ai pas relu le livre depuis, j’ai trop peur de tomber sur une coquille de me mettre à psychoter sur des infos que j’ai pourtant vérifié cinquante fois avant de les écrire.

– Univers: Pourquoi Streets of Rage ? –

Streets of Rage était un choix qui tombait sous le coup du sens, c’est avec Street Fighter la série sur laquelle j’ai passé le plus de temps. Je ne me rappelle plus de mon premier contact avec le jeu, c’était à l’époque mes parents qui avaient les deux premiers épisodes sur Mega Drive, j’ai à la sortie de la Saturn récupéré la console et c’est là que j’ai commencé à saigner le premier épisode avec mon petit frère. Comme beaucoup, la musique du jeu m’a happé et ce alors même que j’étais très jeune. J’avais pour habitude de saigner les Sound Test de mes jeux, mais celui de Streets of Rage avait une place toute particulière. J’ai perdu la série de vue pendant l’adolescence, à cause d’une Mega Drive pétée et du deuxième épisode « perdu ». De ce fait j’ai amèrement regretté la non-présence de la trilogie sur Sonic Gems Collection, alors qu’elle était présente dans la version japonaise de la compilation. C’est finalement sur Xbox 360 que j’ai recommencé à défoncer le jeu grâce à l’émulation du deux, puis à la compilation SEGA Vintage Collection: Streets of Rage qui proposait de jouer aux trois jeux dans leurs trois versions (européennes, américaines et japonaises). Cette dernière m’a permis de jouer pour la première fois au fameux troisième épisode, dont mon père m’avait tant parlé quand j’étais plus jeune, sans que nous ne puissions jamais mettre la main dessus. À partir de là, Streets of Rage est à nouveau devenu une routine dans ma vie, chaque prétexte était bon pour finir le jeu d’une nouvelle façon, chaque portage l’occasion de remettre la main au porte-feuille. La place qu’a prise la série dans mon cœur a encore grandi lorsque, pour la première fois, j’ai joué à un jeu en coopération avec ma femme, sur le deuxième épisode. À l’époque riches d’un temps libre vertigineux, nos dizaines d’heures sur le jeu lui ont transmis le virus du jeu vidéo, au point qu’elle n’a jamais arrêté depuis. Six ans plus tard, il nous arrive encore de relancer un des trois jeux, et de le torcher la fleur au fusil en nous racontant nos semaines.

Le jour où j’ai joué pour la première fois à SoR2 dans le métro, j’ai failli chialer

Au-delà d’un attachement fort à la série, c’est à son éditeur entier que je voue un culte que je sais irrationnel. L’histoire de SEGA me passionne, et si on a toujours su mettre un nom derrière un des hommes qui a composé les musiques des jeux (Kawashima était bien moins médiatisé), je n’ai jamais été capable de savoir qui je devais remercier pour toutes ces heures de bonheur à défoncer du punk. J’avais connaissance de l’arc Ancient mais j’étais par exemple incapable de mettre un nom sur l’instigateur du projet. Je savais que l’équipe de Revenge of Shinobi représentait une grosse partie du staff de Streets of Rage premier du nom, mais rien d’autre. Je n’ai pas envie de trop spoiler le livre donc je ne m’étendrai pas ici sur le résultat de mes recherches, toujours est-il que j’ai passé un excellent moment à recoller les morceaux en découvrant en passant quelques anecdotes savoureuses. Mon seul regret serait au sujet du troisième épisode, discret sous tous rapports, et qui malgré beaucoup de recherches est resté mystérieux sur beaucoup de points.

En plus de mon attrait pour la série, c’est le genre du Beat’em up tout entier qui m’a toujours passionné, je pense pouvoir dire sans me tromper que c’est le genre que je préfère dans le jeu vidéo. Alors que le marché était saturé, la licence a su tirer son épingle du jeu d’une façon extrêmement intelligente. Réflechissez-y cinq minutes, qu’est ce qui fait de Streets of Rage un jeu si extraordinaire alors qu’il n’a pour ainsi dire, quasiment rien inventé ? C’est sur cette problématique que j’ai écrit ce livre; j’ai donc pris la peine de retracer succinctement l’histoire du Beat’em up, tant avant qu’après Streets of Rage, pour répondre à cette question. Mon coeur s’emballe littéralement quand j’entends parler de Streets of Rage, quand je vois des images d’un des trois jeux même, pourtant je suis aussi fan de ce qui a pu être fait chez la concurrence, ce qui m’a permis de traiter le sujet avec un angle assez étendu.

– Décryptage: Comment je vis cette aventure ? –

À travers tout ce que j’ai pu écrire jusqu’ici, on pourrait penser que ce périple de quelques mois a été un supplice. Je ne vais pas mentir, j’en ai chié, mais je m’y attendais. Écrire un livre de cet acabit, qu’importe sa taille, exige que l’on donne de sa personne. Le plan me hantait en permanence, j’ai réussi à développer un mode assez fou où j’étais capable de discuter avec des gens tout en réfléchissant à comment j’allais articuler la suite de mon livre. Du réveil au coucher, je ne pensais qu’à Streets of Rage. J’ai rejoué aux jeux plusieurs fois pour être sûr de moi sur le moindre détail que j’évoquais, pendant que j’écrivais j’ai du écouter à peu de choses près cinquante heures de Violent Breathing, le morceau du septième niveau de Streets of Rage 1. Mais au final, comme c’est d’ailleurs le cas pour la Biobiotheque, ce que ça peut provoquer comme douleur, on ne le sent pas quand on est dans le jus, ça disparait totalement lorsqu’on arrive à mettre la main sur une info intéressante, et on l’oublie totalement une fois que le livre est dans nos mains. Ce concept de toucher son travail, d’ailleurs, est quelque chose d’inédit pour moi. Je sais que c’est irrationnel, mais je pense sincèrement que le livre en tant qu’objet a une aura particulière; et je pense ne pas oublier de sitôt le moment où Mehdi m’a mis le mien dans les mains. Depuis je suis comme obsédé par ce jaune sur la couverture, j’ai changé tous mes fonds d’écran, je pose le livre sur ma table de chevet avant de dormir, un vrai malade mental.

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Pour rester sur l’objet, je dois néanmoins avouer que la particularité de la collection Ludothèque, le fait que l’ouvrage en physique ne soit dispo que pour les membres Premium, peut s’avérer un poil frustrant. Attention, je connaissais les règles du jeu dès le début et je les ai toujours acceptées, même au moment où j’écris ces lignes. Mais c’est toujours un peu cocasse d’être l’auteur d’un livre qui n’a pas de sortie en librairie, de devoir réfréner l’enthousiasme de gens qui directement me disent « Tu me diras quand il sort, j’irai l’acheter en librairie ! »

Merci Maman de me filer un exemple au moment même où je suis en train d’en parler

J’aime ce livre, j’ai aimé l’écrire et la joie la fierté qui en découlent depuis quelques jours me dépassent totalement. Aujourd’hui je ne suis plus que « Ken de merugezu« , je suis aussi « Ken Bruno, auteur du Ludotheque : Streets of Rage« , c’est vraiment ouf. Avant même qu’il soit publié, il m’a offert l’opportunité de participer (de loin) à une interview de Yuzo Koshiro et Motohiro Kawashima pour Gamekult, qui devrait être dispo pour les membres Premium du site au moment où ce billet sera publié. Rendez vous compte du truc, y a deux ans j’allumais mon téléphone en le calant avec des boites de jeux pour me filmer à l’arrache, deux ans plus tard Koshiro et Kawashima ont répondu à certaines questions que je leur ai indirectement posées ! C’est maboule !

Cherchez l’intrus

Aujourd’hui, après avoir réussi à faire une longueur dans une piscine olympique, j’ai envie de me jeter dans la mer et de me m’essayer à d’autres projets littéraires plus importants. En attendant qu’une opportunité se présente, je songe à ré-écrire un peu ici, parce que mine de rien ça me manque beaucoup. merugezu a pris le chemin des contenus audiovisuels par nécessité, parce que des pavés de petits randoms d’Internet ça n’intéresse personne. J’aimerais quand même retrouver le temps d’écrire à nouveau ici, pour m’entrainer, m’améliorer, et parce que c’est une sensation que je suis certain de ne plus avoir envie de perdre.

Pour conclure cet interminable billet, j’aimerais remercier à nouveau Third pour leur confiance; tous les gens qui suivent merugezu, parce c’est grâce à votre soutien qu’on nous offre de telles opportunités, et Gautoz qui m’a invité à participer à cette géniale interview de Koshiro et Kawashima. Si vous êtes membre Gamekult Premium foncez mater le reportage aussi complet qu’agréable à regarder (peut-être qu’un jour on sera aussi fort qu’Hubert en réal’). Vous pouvez aussi lâcher un code partage en commentaire, ça fera un heureux.

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ET POUR FINIR ON FAIT LA PUB HEIN

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En eBook 📱 : https://www.thirdeditions.com/ebooks/219-ludotheque-n7-streets-of-rages-ebook.html

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E3 2018 | PETIT POINT SUR LA RELATION ÉDITEUR / DÉVELOPPEUR


C’est lors de mon passage dans l’émission Hyperlink de radio VLoù on a discuté avec l’équipe et Guillaume Sonnet de Blade (Shadow) durant l’Electronic Entertainment Expo (E3), de l’orientation que souhaite prendre l’industrie lors de cette période où tous les yeux sont rivés sur cet événement incontournable.
Avant de mettre les mains dans le cambouis, faisons un point sur la relation entre éditeurs et développeurs pour bien comprendre que le jeu vidéo de Papa est bel et bien fini. Voici quelques éléments de réponses :

Lire la suite « E3 2018 | PETIT POINT SUR LA RELATION ÉDITEUR / DÉVELOPPEUR »

INDIECADE EUROPE 2017 | QUAND PARIS DEVIENT LA CAPITALE DU JV INDÉ


Sur le début du mois de novembre, Paname était plus que jamais au centre du monde. Je ne parle pas de la victoire écrasante contre « Anderlecht Nom di diou! » qui fait faire zouker des poteaux de corner à des hommes ne savant pas centrer depuis 1995. Non, non. Comme il est toujours question de jeux vidéo sur Merugezu, ces derniers étaient mis à l’honneur dans la ville Lumière. Lire la suite « INDIECADE EUROPE 2017 | QUAND PARIS DEVIENT LA CAPITALE DU JV INDÉ »

SUR LE GRILL | CUPHEAD


Alors que les super-productions photoréalistes et sans âme s’apprêtent à débouler pour terminer sous le sapin ; deux petits mecs ont justement décidé de parier la leur, d’âme, mais manque de bol, ils ont perdu. Ces deux téméraires nommés Cuphead et Mugman font beaucoup de bruit dernièrement ; autant pour leurs bouilles rétro que pour les aventures tordues qu’ils mènent pour récupérer leur dû. Et parce qu’on est tombés sous le charme dès le premier trailer diffusé en 2014, on a pas pu résister à l’envie de tester la qualité de leur porcelaine en les passant sur le grill.

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SUR LE GRILL | SONIC MANIA


Aujourd’hui on va s’attarder sur un jeu que l’on a étonnamment très peu évoqué jusque là chez merugezu, si ce n’est à travers un article lors de son annonce. Si j’ai préféré ne pas trop en parler auparavant, c’était pour mieux déblatérer dessus une fois sorti. Et après des mois d’attente, des comptes à rebours sur Twitter et des heures à écouter quelques morceaux du jeu, nous y voilà enfin. Petite nouveauté pour ce Sur Le Grill, vous avez le choix de lire le test ou de l’écouter en visionnant notre vidéo disponible à la fin de l’article ! Lire la suite « SUR LE GRILL | SONIC MANIA »

CAPTAIN RAINBOW | MARGINAUX À L’OMBRE DE L’ARC EN CIEL


    A une époque je vous aurais dit que jouer aux jeux en import japonais était l’apanage des darons, des kaisers du game, un privilège accordé aux héros, un nectar réservé aux vaillants, l’ambroisie des experts en kanji. Sauf que depuis, j’ai réfléchi, ça m’arrive parfois oui, et j’en suis arrivé à la conclusion suivante : quoi de plus gratifiant que de redonner un nouveau souffle à des amours oubliés ? Raviver une flamme émoussée, redorer la toison nostalgique, tel est mon but désormais. Mon but sur Merugezu cela va de soit, en vrai j’aimerai bien boucler la fin du mois, bref, chers lecteurs vous m’aurez compris.

    Dans cette démarche donc, il sera question aujourd’hui de Captain Rainbow.

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VALKYRIE PROFILE | VÖLUSPÁ VELOUTÉE ENVOÛTANTE

    Les classiques du RPG, à leurs époque figures d’un nouvel « art vidéoludique », en 2017 des nomenclatures du bon goût, litanies d’une culture élitiste, sont-elles des œuvres destinées à disparaître telle une crête d’écume dans le sillage des nouveaux RPG indé à la mode ?

A la lumière de ce questionnement, votre serviteur a décidé de revenir sur les moutures qui ont participé à sa sensibilité et façonné son idée de chef d’oeuvre. Merugezu présente… Valkyrie Profile !

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SUR LE GRILL | GORIN-NO-CHAUD BOUILLANT !


Derrière ce titre ayant l’allure d’une traduction québécoise, se dissimule le meilleur épisode de la série Yakuza, à savoir Ryu ga Gotoku Kenzan. Ayant esquinté l’intégralité des épisodes de la saga, l’auteur de cet article se permet de placer ce spin-off en pole position des jeux PS3, de surcroît, en tête du All-Time 10 des action-RPG.
Yakuza Kenzan, avec son sous-titre inspiré d’une expression japonaise renvoyant à une apparition soudaine ou magique, constitue l’adaptation vidéo-ludique de l’histoire de Musashi Miyamoto la plus inspirée et passionnante qui soit.

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